Présentation.

Il existe beaucoup de blogs jeux-vidéos qui se disent "critiques d'histoires sims". Et au final, nous ne voyons que des commentaires aigres-doux, qui flatte plus l'auteur qu'ils ne critiquent. Et bien, moi je dis stop.

Une critique n'est pas là pour rendre service à l'auteur, mais pour rendre service à celui qui lira.

Fatiguée donc, de voir cela, j'ai décidé de faire moi-même des critiques. En quoi suis-je différente ? J'appelle un chat un chat. Et j'ai des goûts extrêmement difficile. Je ne suis pas une référence de goûts, à moi toute seule, mais je me targue de ne pas aimer tout et n'importe quoi dans un monde de bisounours mièvres.

Cependant, afin d'être bien claire et d'éviter toute méprise à mon sujet, je tiens à répondre d'avance à ceux qui me diront "oui mais si ça ne te plait pas t'a qu'à pas lire". Et bla, bla, bla. Les blogs sur jeux video sont accessibles à tout le monde et j'ai largement le droit de me permettre de faire une critique dessus. D'ailleurs, si une histoire sims est bonne, je le dirais. Je ne suis pas non plus ici pour descendre tout le monde injustement. Je veux juste dire ce que je pense. Je suis au courant que ça ne plairait pas à tout le monde, mais il y a cette petite chose qu'on appelle "liberté d'expression" et dont j'ai le droit de privilégier tant que je ne fais de torts à personne.

Et puis quand on écris une histoire ou un blog, il faut savoir s'attendre à d'autres commentaires que "t'es le meilleuuuuuuur" "you're the beesssst" "on t'aiiiiimmmeee", etc.

 

 

Bonne pause café,

 

Miss Scriboubou.

jeudi 02 avril 2009 09:50


Critique de : Missleading Appearence

Pour ouvrir le bal, j'ai choisi tout à fait au hasard une histoire sims, sur l'interface de jeux video, que j'ai lu ce matin même.


Missleading Appearence

 

 

Dès le début, nous pouvons voir la couleur de cette histoire grâce à la bannière de l'auteur et aux images dites de présentation.


La bannière montre l'héroïne, semblant se reposer sur le bas de l'image, avec le titre à côté d'elle. Et l'on comprend immédiatement que l'auteur n'est pas un as en montage. Le découpage du personnage est raté et un mal-voyant le verrait. L'image de fond est absolument banale et semble même là pour faire du tape-à-l'oeil. Quant à la police du titre et sa couleur blanche, elle jure atrocement avec le reste de l'image. À première vue, un montage donc, réalisé probablement dans le but de personnaliser le blog, ou bien d'imiter quelques créateurs d'histoires plus doués dans le maniement des logiciels graphiques.
Passons au contenu. Les images présentant les personnes sur la première page sont du reste encore plus abominable que la bannière. De grandes images avec un fond jurant effroyablement avec la même police d'écriture en couleur blanche et les personnages sont tout aussi mal découpés. Aucune forme, aucun cadre, totalement brouillon, bref, de la confiture jetée aux cochons. Quant à la vidéo, elle associe une chanson très connue de Within Temptation que l'on reconnait dès les premières mesures, avec des images absolument hors sujet. On croirait même que l'auteur s'est contenté d'assembler quelques captures vidéo et d'y mettre par-dessus une musique. Du je-m'en-foutissme ou juste un mauvais goût prononcé ?
Le résumé, lui, peut mettre en haleine. Une femme banale, encore très jeune et déjà mariée, qui est confrontée à des désillusions. À lui seul, il semble déjà beaucoup plus prometteur que le reste de la présentation servie sur la page une. Une promesse qui se retrouve détruite dès les premières pages. Si l'on y retrouve en effet une jeune femme banale, elle est également d'une mièvrerie étonnante. On se croirait littéralement dans le monde des bisounours, tout en sucre. En voulant nous montrer un quotidien heureux, l'auteur a trop exagéré et l'on croit assister à une mauvaise répétition entre comédiens. Le choix des tenues des sims ne paraissent pas toujours logique. Ou alors, serait-il normal à présent de mettre un top quasi transparent avec un short ultra court pour travailler dans un bureau à l'âge de vingt-six ans ? À noter cependant que les coiffures sont très bien choisies. Hélas, les premières fautes d'orthographe font également leur apparition, rendant la lecture davantage plus douloureuse.


L'empathie qui apparait d'emblée entre l'héroïne et son patron est d'ailleurs d'une puérilité sans pareille et on en vient à se demander si c'est une histoire aussi sérieuse que pouvait l'annoncer le résumé. Et que dire du fait qu'en plus, le fils du patron est son ex-petit-ami ? Le monde est petit, peut-être. Les images elles, rattrapent quelquefois l'histoire, grâce aux célèbres boites à poses, bien que les captures d'écrans ne fassent pas parti du grand art. Ou si vous préférez, même si le cadrage est mal réalisé, la posture des sims relèvent le niveau. L'histoire elle, traine en longueur de page en page sur le début, où à force de lire des descriptions de l'héroïne nous endort. Cependant, on y trouve déjà quelques éléments qui prouvent que le scénario avance. Entre deux bâillements. Le suspense met du temps à se mettre en place et nous voyons déjà sans aucun doute le plus gros défaut présent ici : le manque de rythme. Dès que l'on entrevoit une action qui parait intéressante, elle est aussitôt noyée sous un océan de mièvrerie.

Très vite, on s'endort littéralement devant 3615 vie de sims & babies. À la moitié de l'histoire, l'action n'a pas encore commencé, ou si peu et nous ne lisons que les premiers pas d'une mère et de son enfant, pour qui la vie sourit, tout va bien, tout est naisieux à souhait. Bisounours tout rose et barbapapas trop sucrés. Si bien que lorsque les premières révélations arrivent, nous ne sommes pas loin de la fin et nous nous y perdons vite. Les trois quarts de l'histoire, sur le début, ne laisse à aucun moment présager ce genre de révélations, par ailleurs. Bref, on se perd, on se croit dans un mauvais film de série B et on a surtout l'impression d'y voir un immense brouillon et encore. Le mot est faible.



Mièvre est le mot qui colle le mieux à l'héroïne. Que dire lorsqu'elle boit un coca en disant : "tiens j'ai du coca ? Je m'en souvenais plus" d'autant que la cannette en question était sans aucun ouverte puisqu'il y avait du somnifère dedans. Elle a également été en couple avec un peu près tous les hommes de son entourage, a une soeur garce, beaucoup trop garce - si garce qu'elle ne fait pas tellement réaliste, ainsi qu'une petite fille qui s'appellera Cameron ou Camerin. Faute volontaire ou non ? Ce n'est précisé nulle part. Je déplore amèrement qu'on ne voit pas ce qu'il advient de la soeur de l'héroïne à la fin, de plus.


Je vous conseille vivement de lire les réponses données parfois en fin de mises à jour, par ailleurs. Certaines sont terriblement drôles, comme celle-ci, écrite par l'auteur lui-même : "Alors, tu m'as dit une petite blondinette mais quelle couleur les cheveux ?". Cela ne peut rappeler délicieusement une blague de blonde ou de belge, selon les variantes. Bien que je n'ai rien contre les blondes ou les belges .



En conclusion : je ne conseillerai pas cette histoire, bien que l'auteur puisse faire nettement mieux que cela. À part les tenues que je ne trouve pas toujours crédible (surtout dans un bureau), quelques petites fautes qui sautent parfois aux yeux et une histoire qui traine en longueur pour tout donner en vrac à la fin, en creusant il peut y avoir de l'idée, qui malheureusement est encore très mal exploitée. Quelques cadrages plus minutieux ne serait pas en trop également. À mettre de côté également les montages tape-à-l'oeil, la simplicité est parfois beaucoup plus payante.

 

 


 

 

Interview de l'auteur,

propos recueilli par Scriboubou.

 

 

1/ D'où t'es venu l'envie et l'inspiration d'écrire des histoires sims ?

J'écris des histoires depuis bien longtemps et quand j'ai découvert l'univers des sims et donc les histoires, j'ai voulu essayer.

 

2/ As-tu déjà reçu des insultes ou des injures sur tes blogs ?

Oui, sans que je comprenne pourquoi. Parce que je trouve que ça sert à rien de rabaisser les autres sans but.

 

3/ Comment prépares-tu une histoire à l'avance ?

Quand je veux faire une histoire, je ne connais que la trame générale. Ce qui s'y passe dedans, c'est au fur et à mesure que je le décide, à part quelques évements qui sont prévus depuis le début.

 

4/ Te bases-tu sur des faits vécus pour les écrire ?

Quelques fois, mais c'est rare. Beaucoup de choses sont inventés.

 

5/ As-tu déjà envisagé d'écrire un legacy ?

Non, c'est très répandu ce style d'histoire et au final, ça se ressemble un peu.

 

6/ De quoi t'inspires-tu pour écrire tes histoires ?

Quelque fois des livres ou des films, mais j'essaie d'inventer les choses par moi-même.

 

7/ Es-tu parfois lasse des sims ?

Oui. Dans ce cas, je m'arrête pendant quelque temps, Et je prends plus de plaisir quand je m'y remet.

 

8/ Quel est ton fond sonore lorsque tu joues aux sims 2 ?

Je laisse la musique du jeu. Mais en général, je coupe le son.

 

9/ As-tu détesté cette critique sur ton histoire ?

Détesté, c'est pas le mot juste. Seulement des choses ont été dites sans raison. Ok, j'ai des défauts, et ça je le sais, personne n'est parfait. Mais si c'était aussi nul que tu l'insinues, on ne me lirait pas depuis plus de 20 histoires. Heureusement pour moi, tout le monde n'a pas la même vision des choses, sinon ce serait dommage.

 

10/ Verre à moitié plein, ou à moitié vide ?

A moitié plein.

 

 

jeudi 02 avril 2009 13:50


Critique de : Eternels

A la demande d'un certain angenoire, voiçi la critique de son histoire.

 

Eternels

 

 

La première chose que nous voyons lorsque nous arrivons dans un blog histoires de sims, c'est très souvent la bannière. Sur cette histoire, elle représente deux amoureux probablement, un homme et une femme, allongée de tout leur long sur la largeur de l'image. Si cette scène peut être très parlante, la police de l'écriture présente dessus l'est, elle, beaucoup moins. Elle est brutale et contraste avec la douceur qui se dégage des deux protagonistes présent. Chose rare, l'auteur n'a pas mis le titre de son histoire, comme beaucoup d'autres le font, mais quelques mots sans doute plus approprié à l'image de la bannière.

Par ailleurs, sur les autres illustrations de la page une, nous verrons ces deux sims revenir souvent, nous laissant deviner une douceur amère entre eux. Le résumé lui, présente clairement une histoire de vampire, où l'on devine un scénario bien ficelé. Mauvaise ou bonne surprise ? En tout cas, la police d'écriture est une mauvaise surprise. C'est avec grande peine qu'on déchiffre le nom de l'histoire sur l'une des images. Quoique sur les autres images de présentation, la police soit plus adaptée. La "bonne" surprise, est que l'auteur prend la peine de prévenir de la violence de son histoire, ou de dégager toute responsabilité sur de quelconques ressemblances avec une histoire "connue". Nous savons donc à quoi nous attendre.

Je dois avouer que dès le début, j'ai été un peu agréablement surprise. L'auteur essaye de nous faire pénétrer dans l'univers de son histoire et cela se sent aussi bien sûr les images, dont le cadrage a été soigné, voir retouchée sur photoshop, qu'aux textes où l'auteur n'a pas eu peur d'écrire pour décrire cette atmosphère. Bref, à première vu, il a fait des efforts et cela se sent. À noter malheureusement, la présence de quelques fautes, de conjugaison et de syntaxe et parfois un défaut de ponctuation, de phrases trop longues qui auraient eu besoin d'être découpées.

 

D'office, nous reconnaissons rapidement les deux personnages présents sur la bannière et un lien se tisse, par l'homme qui perçoit la douleur et la peine de la jeune vampire, qu'il prend d'office pour un ange dont on aurait brisé les ailes. Mais très rapidement, une certaine noirceur s'installe dans l'histoire, entre une trahison dans une histoire d'amour, un vampire qui devient peu à peu une sorte de menace et semble prêt à s'abattre d'une seconde à l'autre sur eux, des protagonistes quelque peu perdu, rythmé par des flashbacks et par quelques montages comme de simples découpages, très bien réalisé, qui nous plonge encore plus dans ce qui semble être une nuit sans fin, un cauchemar doucereux. Par ailleurs, les décors sont particulièrement soignés.

 

La psychologie des personnages est d'ailleurs très bien décrites, Malicia qui par exemple, découvre qu'elle est un vampire et refuse de l'admettre, déboussolée par tous ces sentiments qui tempêtent en elle. Ou encore le calvaire d'Eden, partagée entre son côté humain et son amour de vampire, sa soif de sang. Amory, qui a sombré dans une douce folie, devenant littéralement un monstre, l'avatar idéal de ce qu'un homme devient avec un peu de pouvoir et ne rêvant plus que d'un monde parfait à ses yeux. Sans oublier Joshua, représentant sans aucun doute la pureté de l'humanité. Et que dire d'Adrian, apportant une touche d'humour décalé ?

 

En conclusion : je conseille vraiment cette histoire. Moi-même n'étant pas très fanatique des histoires de vampires, j'ai véritablement accroché. L'ambiance est presque palpable, les images vraiment très soignés et agréable à voir et les personnages attachants. Un univers vraiment noir qui nous tient en haleine, un scénario bien ficelé, bref, je ne déplore qu'une ou deux polices d'écritures et quelques fautes. À lire, vraiment.

 

 

 

samedi 04 avril 2009 10:53


Critique de : Claire, sa vie.

 

 

Claire, sa vie...

 

 

Sur ce blog, pas d'image en bannière ; mais juste un résumé. Et déjà, avant même de l'avoir lu, des fautes monstrueuses agresse les yeux. Mais qu'importe, passons. Nous le lisons tout de même et nous apprenons qu'il s'agit de l'histoire d'une péripatéticienne. Jusqu'ici, le sujet semble intéressant, à condition que ce thème soit correctement abordé.

 

Les images de présentation sont tout à fait correct, retouché juste à point, mais ont hélas pour défaut d'être trop haute. Ceci, plus les pubs de ses lecteurs -ou ceux qui ne passent que pour cela, qu'elle affiche dans l'un de ses articles, noient vite les textes plus intéressants... Si nous nous étions mis dans l'ambiance du thème qui sera abordée, ce sera très vite oublié après avoir dû passer l'article des publicités. Quelques fautes de frappes apparaissent aussi, comme un espace avant la virgule. Cela ne reste pas bien méchant, mais me frappe méchamment dans l'oeil.

 

Bien qu'au début, j'ai apprécié que l'auteur nous mettent les pensées de la jeune femme - à moins que je fasse erreur ? - je le regrette très vite. Cela devient quelque peu lourd dès la page deux à mon goût. On apprend d'ailleurs très rapidement que l'héroïne a encore certains vieux préjugés au sujet des péripatéticiennes. Ce qui nous amène déjà à deux réflexions : est-ce volontaire ou non ? Est-ce une façon habile de parler de ce thème, ou pas ?

Dans tous les cas, nous nous rendons vite compte que cette dernière est un malheureux cliché des "blondes" ; naïve, vieux préjugés, encore petite fille... et pour un peu, nous nous attendrions presque à la voir vêtue de roses avec des couettes et une barpapas dans la main. Qu'on a presque envie de haïr d'entrée de jeu. Quant à son amie, elle semble en revanche prendre ceci naturellement, comme un travail où elle joue la comédie. Ce qui ne semble pas être faux.

A noter que les pauses des sims ne sont pas toujours bien choisis : l'héroïne qui semble sourire alors qu'il est écrit qu'elle se sent plutôt mal après le départ de son meilleur ami, entre autres. Certaines retouches ne sont pas au top non plus, notamment les cadres blancs avec effet, sur du fond noir. Le style de l'auteur, lui, laisse carrément à désirer, entre répétitions qui devient vite lourdes, des fautes qui piquent beaucoup trop les yeux et que même word ou le site bonpatron peuvent corriger. Sans compter les fautes de ponctuation parfois. Bref, je ne suis pas fana de tout cela pour l'instant. Je déplore en particulier que pour l'auteur, des personnes de 20 ou presque soit des adolescents. N'est-ce pas plutôt des jeunes adultes ? Pour finir, les interruptions "musicales" sont quelquefois... longue et lourde.

 

Et à l'apparition des premiers clients des héroïnes, on découvre une histoire de vengeance, de clients grossiers si vulgaires et clichés qu'on en sourit. Des types pareils n'existent pas, ou alors s'ils prennent quelque chose avant... Tout aussi rapidement, deux nouvelles protagonistes font leur apparition : Solange et Eva, démontrant toutes deux que l'histoire tourne d'une vengeance et d'un homme. Et dans tout cela, on a presque envie de deviner que l'héroïne finira avec son meilleur ami au final. Et si jusqu'ici nous avions accroché à l'histoire, nous décrochons dès que l'homme, dont il était question au début, couche avec son ex quelques heures après avoir largué sa copine actuelle sans lui avoir parlé. C'est si peu crédible qu'on tombe brusquement de haut. Et que dire du grand cliché "boire et être saoul pour rapprocher deux sims" ?

Malgré tout, on en tire un point positif : si l'auteur ne sait pas, elle préfère ne pas s'avancer. Ce qui démontre tout de même qu'elle souhaite rester un minimum crédible, comme lorsque l'héroïne se fait payer par un client. Second point positif : les petites vidéos qui sont dans l'histoire et que malgré tout, nous réveille.

 

Et en lisant tous les articles, y compris les parlottes de l'auteur, je dois avouer que j'ai été assez choquée en lisant l'un des résumés d'une de ses autres histoires, qui dit : "Hélène est une jeune femme à l'apparence banale, mais les apparences sont souvent trompeuses. Hélène n'est pas comme les autres femmes... car elle est lesbienne...". Je m'interroge encore sur ce que nous devons comprendre sur ceci.

 

Que dire également lorsque tout d'un coup, on voit des anges au paradis ? Que l'âme quitte un corps, pourquoi pas, qu'un homme rêve d'une amie à présente décédée, c'est largement crédible. Mais le reste ?


 

EN CONCLUSION : j'hésite sur mon verdict. L'auteur de "Claire, sa vie", a de l'imagination, c'est un fait. Mais peut-être trop d'imagination par moments, Trop d'imaginations tue l'histoire, en quelque sorte à mon avis. Cela passe d'une jeune femme qui se prostitue à des anges au paradis et ensuite par une jeune fille qui se fait torturer par un sado-maso ou je ne sais quoi. Un manque de logique dans certaines scènes est à noter. Pour moi, la ponctuation est aussi à revoir et se méfier de certaines fautes ne serait pas un tort.

 

Bref, je reste mitigée. L'auteur peut faire largement mieux que cela si son imagination n'allait pas dans tous les sens, mais dans un sens précis.

mercredi 08 avril 2009 08:22


En réponse aux commentaires.

Ces derniers jours, beaucoup de commentaires ont été laissés par des personnes qui rêvent de me faire subir ce qu'elles-mêmes condamnent - mais après tout, l'être humain est hypocrite par nature et elles n'y font pas exception. Et ce matin, devant autant de petits mots écrits par vous, petits visiteurs, je me suis rendu compte que je n'avais pas répondu à un seul d'entre vous.


Ce sera donc chose faite.

 


 

Certains m'accusent de critiquer des histoires merveilleusement bien et je vous épargne le reste des compliments faussés par des fans aveugle et me demandent si moi-même j'en fais autant pour "avoir le droit" de critiquer.

Je ne répondrai que ceci : les journalistes qui ont critiqué des centaines, voir des milliers de films, ont-ils été acteurs pour critiquer ? Les journalistes qui ont critiqué des personnalités politiques, ont-ils eux-même fait de la politique ? Les journalistes qui critiquent l'art, sont-ils eux-mêmes des artistes ?

 


Certains m'ont également accusés d'être jalouse. C'est ridicule. Lorsqu'une histoire est bien écrite et qu'elle me plait, je n'hésite pas à le dire et sans "pourrir" l'histoire ou l'auteur. Mais peut-être ces personnes ont également mis des oeillères sur mon blog pour ne pas voir la critique d'Eternels ? (et soit dit en passant, je remercie infiniment angenoire de m'avoir demandé de critiquer son histoire, je ne l'aurai jamais découvert autrement et surtout, elle m'a permise de faire une critique positive.)

Il est d'ailleurs particulièrement amusant de constater qu'elles prennent elles-mêmes un malin plaisir à me reprendre là où je suis négative, y compris sur la troisième critique alors que l'auteure elle-même me remercie d'avoir souligné les défauts de son histoire et reconnait en plus que la critique n'est pas fausse.

En bref, pour répondre plus clairement : non, je ne suis pas jalouse, j'ai bien mieux à faire.

 


 

D'autres semblent même penser que j'écris une histoire ou des histoires sims et je plains encore sincèrement la pauvre victime qui risque de se faire incendier. Alors, non, je n'écris pas d'histoires sims bien que j'ai eu un temps tous les disques additionnels des sims 2. Pour la simple bonne raison que je sais pertinemment que je n'ai aucun talent pour cela et je le reconnais bien volontiers. Je n'ai jamais prétendu être au-dessus de vous et mon ego ne s'en porte pas plus mal. Mais ça je ne chercherai pas à vous en convaincre, je n'ai absolument rien à vous prouver.

 


 

On m'a accusé de me cacher derrière un pseudonyme. Évidemment que je me cache derrière un pseudonyme. Vous vouliez quoi ? Mon nom prénom, mon numéro de sécurité sociale, mon adresse, mon téléphone ? Mes signes distinctifs, également ? À défaut de tout cela, je vous livre mon adresse, en précisant toutefois que je n'ouvre pas mes mails sur cette adresse - simple question de bon sens - => scriboubou@live.fr

 


 

Une personne m'a parlé de Critisims et de l'adresse de bonpatron que j'y aurai mise. Je ne dirai qu'une seule chose : je voudrais boire/fumer la même chose qu'elle !

Je tiens également faire remarquer que je n'ai jamais insulter un auteur en particulier, pas plus que ces fans et qu'ils seront malgré tout correct qu'elle ne se le permettent pas. J'aimerais beaucoup aussi qu'elle peut donner la ou les adresse(s) des blogs histoires que je suis censée avoir écrit, elle a éveillé ma curiosité.

 


 

Quant à ceux qui me rappellent inutilement que l'histoire de mademoiselle Niny n'est pas de la grande littérature et est là pour divertir, je tiens à dire deux petits points : - Vous êtes sur un blog de critique, où je critique des histoires sims.

- Presque dix millions de téléspectateurs avaient regardés Loft Story. Peut-on malgré tout oser prétendre qu'il s'agit d'une émission de qualité ?

 


 

Enfin, pour terminer, certains ont prétendus que l'histoire de mademoiselle Niny et en particulier, la révélation qui m'aura bailler était simplement du suspense. Faux. Prenez donc un dictionnaire. Au hasard, j'en ai pris un sur le net. Voici ce qu'il m'a dit : "Situation dont on attend l'issue avec inquiétude.". À mon sens, je crois qu'une jeune personne en commentaire avait trouvé une expression plus juste : "comme un cheveu sur la soupe". C'est exactement cela. Lors de cette révélation à ce stade de l'histoire, nous ne sommes pas inquiets et nous n'attendons rien de particulier.

 


 

 

Sur ce, bonne pause café et passez une agréable journée.

 

Miss Scriboubou.

jeudi 09 avril 2009 08:40



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